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Le bon usage

Le bon usage

Mon blog est consacré essentiellement au bon usage de la langue française. Il est donc, spécialement conçu et destiné aux collégiens,lycéens, étudiants,et notamment aux amoureux de la langue de Molière.


Les paronymes (A) 2

Publié par Fawzi Demmane sur 31 Mai 2009, 13:20pm

Catégories : #Vocabulaire


Allocation, allocution et élocution

 

Seule la prononciation rapproche les noms allocation, allocution et élocution, dont les significations sont bien distinctes.

 

Allocation signifie « fait d’attribuer une somme d’argent, des ressources » ou « somme versée à des personnes qui doivent faire face à des dépenses ou à des charges supplémentaires ». Le mot a d’abord été emprunté, avec un sens un peu différent, au latin médiéval allocatio, et a été repris plus tard comme dérivé du verbe allouer, sous l’influence de la paire louer/location.

 

Exemples :

 

- Yves a reçu une allocation de voyage de son employeur pour assister à ce congrès.

- L’allocation familiale est principalement destinée aux familles à faibles revenus.

- Ce ministère est responsable de l’allocation des subventions versées aux organisations.

 

Allocution désigne pour sa part un discours bref à caractère officiel prononcé lors d’une circonstance particulière. Ce mot vient du latin allocutio, dérivé du verbe alloqui qui signifie « haranguer », c’est-à-dire faire un discours solennel devant un public précis.

 

Exemples :

 

- Le recteur a prononcé une touchante allocution lors de la remise des diplômes.

- Dans son allocution à la nation, le président a réitéré son intention d’entrer en guerre.

 

Le nom élocution signifie quant à lui « manière d’articuler les sons lorsqu’on parle » et, par extension, « manière de choisir les mots avec lesquels on s’exprime ». Ce nom vient du latin elocutio, dont le sens est « manière de parler ».

 

Exemples :

 

- Cet humoriste a une élocution si rapide qu’il est difficile de comprendre tout ce qu’il dit.

- L’élocution de cet habile orateur est toujours aussi nette et savante.


 

Même s’ils sont tous deux dérivés du nom ménage, les verbes aménager et emménager ont des sens différents.

 

Aménager peut signifier « préparer, organiser, disposer en vue d’un usage précis » ou « adapter, transformer quelque chose afin de le rendre plus adéquat ». Il s’agit d’un verbe transitif; il s'emploie avec un complément direct ou à la voix passive.

 

Exemples :

 

- Marie a aménagé son appartement de façon qu’il soit très chaleureux.

- Nous avons aménagé les horaires de travail avec le souci de satisfaire tous les employés.

- Le sous-sol a été aménagé en salle de danse pour cette occasion spéciale.

 

Emménager signifie « s’installer dans un nouveau logement ». Ce verbe s'emploie généralement avec un complément exprimant le lieu.

 

Exemples :

 

- Nous avons emménagé dans cet appartement tout de suite après notre mariage.

- Pierre et Francine ont acheté une nouvelle maison; ils emménageront en mai prochain.

 

Aménager et emménager ont tous deux formé des noms, qu’on doit également éviter de confondre. On doit donc distinguer aménagement, qui signifie « action d’aménager », et emménagement, qui signifie « action d’emménager ».



Amener et emmener

On confond parfois les verbes amener et emmener.

 

Amener signifie « conduire un être animé quelque part ou auprès de quelqu'un ». C'est dans ce sens qu'on le confond le plus souvent avec le verbe emmener. Le verbe amener met l'accent sur l'aboutissement, sur le lieu où l'on se dirige. Cette idée de « direction vers » est une acception du préfixe a-. Contrairement au verbe emmener, le verbe amener suppose qu'on quittera la personne conduite lorsqu'on arrivera à destination. Amener peut aussi avoir d'autres sens : il peut signifier « diriger vers un but ou une destination », « avoir pour conséquence, occasionner » et, lorsqu'il est suivi de la préposition à, « entraîner quelqu'un à accomplir une action ou atteindre un état ». Notons que la construction pronominale s'amener, qui signifie « arriver », est réservée à la langue familière.

 

Exemples :

 

- Michel amènera son fils à la garderie avant de se rendre au travail demain.

- Il a amené la discussion sur un point qui lui tenait à cœur.

- Ces transformations ont amené beaucoup de mécontentement.

- Une révélation a amené Pierre à choisir cette vocation.

 

Emmener signifie « faire quitter un lieu à un être animé en l'entraînant avec soi », sens qu'on peut confondre avec le premier sens du verbe amener. Contrairement au verbe amener, le verbe emmener met l'accent sur le point de départ, sur le lieu que l'on quitte et dont on s'éloigne, idée qu'apporte le préfixe em- lorsqu'il est joint à un verbe de mouvement. Lorsque le sujet du verbe emmener est une chose, il peut aussi signifier « conduire, transporter au loin ».

 

Exemples :

 

- Lorsqu'elle fait des promenades, elle emmène toujours Fido avec elle.

- Si je pars pour Chicago, je t'emmène!

- L'autobus qui nous emmènera à Paris appartient à cette compagnie.



Amnistie et armistice


On confond parfois les noms amnistie et armistice qui ont une prononciation proche mais des sens bien différents.

 

Amnistie vient du grec amnêstia qui signifie « pardon ». Ce nom féminin, souvent employé dans le domaine du droit, a le sens de « mesure du pouvoir législatif qui a pour but d’effacer de façon officielle certaines condamnations en annulant les poursuites pénales ». L’amnistie concerne notamment la défense ou la libération des prisonniers politiques ou d’opinion. Dans la langue littéraire, amnistie peut aussi exprimer l’idée d’un pardon général.

 

Exemples :

 

- Des milliers de manifestants ont réclamé l’amnistie des emprisonnés en raison de leur orientation politique.

- L’organisme Amnistie internationale a pour mission de militer en faveur des droits humains.

- Peu importe ce qu’il faisait, elle lui accordait toujours une amnistie inconditionnelle.

 

 

Armistice vient du latin armistitium, de arma « arme » et de statio « état d’immobilité ». Ce nom masculin signifie « convention entre des armées ennemies pour mettre fin aux hostilités ». Au figuré, armistice a aussi le sens de « pause provisoire d’une lutte ou d’un débat qui permet de reprendre des forces ». Enfin, armistice peut aussi être employé avec une majuscule initiale pour désigner l’anniversaire de l’armistice de 1918 (fin de la Première Guerre mondiale), aussi appelé jour du Souvenir, fêté le 11 novembre pour commémorer les anciens combattants.

 

Exemples :

 

- L’armistice est souvent l’étape préliminaire à la paix entre des pays en conflit.

- Leurs disputes étaient parsemées d’armistices trop courts pour qu’ils puissent y trouver un quelconque sentiment de calme.

- Mon grand-père soulignait chaque année l’anniversaire de l’Armistice.




Anoblir et ennoblir

 

Bien qu’ils soient proches par leur sens et leur prononciation, les verbes anoblir et ennoblir ne peuvent généralement pas être substitués l’un à l’autre.

 

Anoblir signifie « accorder à quelqu’un le titre et les droits de la noblesse ». Dans ce contexte, le mot noblesse désigne la classe sociale qui exerce certaines charges et jouit de certains privilèges, classe à laquelle on appartient de naissance ou bien à laquelle on accède par sa fonction ou par une désignation du pouvoir central. Le verbe anoblir est formé à partir du préfixe a-, qui sert ici à marquer le passage d’un état à un autre, et de l’adjectif noble.

 

Exemples :

 

- Le compositeur Jean-Philippe Rameau fut à la fin de sa vie anobli par Louis XIV, honneur qui lui fut rendu en reconnaissance de sa contribution à la culture française.

- On dit qu’en 1761 Pierre Augustin Caron s'anoblit en achetant un titre de secrétaire du roi, ce qui lui permit de porter légalement le nom de Beaumarchais.

 

 

Ennoblir signifie « conférer les qualités morales ou physiques attribuées à la noblesse ». Dans ce contexte, le mot noblesse désigne soit un état caractérisé par la dignité ou l’élévation des idées et des sentiments, soit une beauté marquée par l’élégance, la pureté ou la grâce. Par extension, ennoblir signifie aussi « améliorer les qualités d’un produit », surtout dans la langue commerciale et publicitaire. Ce verbe est formé à partir du préfixe en-, qui sert ici à marquer l’acquisition d’une qualité, et de noble.

 

Exemples :

 

- La capacité de savoir garder un secret est une qualité qui ennoblit l’être humain.

- Son regard empreint de compassion ennoblit son doux visage.

- Le temps ennoblit les grands vins.

- Lorsque nous côtoyons les plus démunis, nos sentiments s’ennoblissent.



Appareiller et apparier

 

Les verbes appareiller et apparier sont parfois confondus puisque leur prononciation se ressemble et qu’ils expriment tous les deux l’idée d'« assortir ».

 

Lorsqu’il est employé comme verbe transitif, appareiller signifie « assortir, joindre dans un ensemble deux ou plusieurs choses pareilles ». Toutefois, lorsque les objets regroupés ne sont pas semblables ou lorsque l’on parle de personnes, on utilisera plutôt le verbe assortir. Appareiller peut aussi signifier, dans certains domaines spécifiques, « préparer, disposer ». Par exemple, dans la marine, il exprime l’idée de « préparer un navire en vue de la navigation » ou de « quitter le port ». Ce verbe est également utilisé en architecture pour signifier « tailler, agencer des pierres qui seront utilisées dans une construction » et en médecine, au sens de « placer une prothèse sur un malade ».

 

Exemples :

 

- Des décorateurs ont appareillé des étoffes dans la vitrine de ce magasin.

- Les organisateurs du festival ont appareillé des chiens nordiques en vue de la course de traîneaux à chiens.

- Ce couple d’amoureux paraît bien assorti. (et non appareillé)

- Les marins ont appareillé leur navire en vue de leur départ prévu pour la fin du mois.

- Le médecin a appareillé le moignon du blessé.

 

Le verbe apparier signifie pour sa part « assortir des choses semblables par paires, par couples ». Il ne s’utilise que lorsque les ensembles ne comprennent que deux éléments. Il peut également être employé au sens plus large de « joindre deux choses différentes qui vont bien ensemble ».

 

Exemples :

 

- Ma mère a apparié mes chaussettes avant de les ranger dans ma commode.

- Sa tâche consiste à apparier les chaussures avant de les ranger dans leur boîte respective.

- Le conseiller en vin m’a conseillé d’apparier mon mets de poisson à un vin blanc australien.

 

Ces deux verbes s’emploient également au sens d'« accoupler des animaux », en particulier certaines espèces d’oiseaux.

 

Exemples :

 

- Les moutons et les brebis de l’élevage de mon voisin viennent de s’appareiller.

- Des pigeons se sont appariés dans le bois situé derrière ma maison.

 

 

La conjugaison du verbe apparier présente une difficulté orthographique : à la première et à la deuxième personne du pluriel, à l'imparfait de l'indicatif et au subjonctif présent, il y a redoublement du i (nous appariions, que vous appariiez).



Apporter et emporter

 

Les verbes apporter et emporter, proches par le sens et la prononciation, sont souvent confondus.

 

Apporter signifie « porter un objet quelque part ou à quelqu'un ». C'est dans ce sens qu'on le confond le plus souvent avec le verbe emporter. Le verbe apporter met l'accent sur le point d'arrivée, sur l'aboutissement, sur le rapprochement. Cette idée de « direction vers » est exprimée par le préfixe a-. Apporter peut également signifier « fournir », « manifester » et « entraîner ».

 

Exemples :

 

- Je n'ai apporté qu'une petite valise.

- Il a apporté une contribution inestimable à la réalisation de ce projet.

- La prière m'apporte un grand bien-être.

- Elle apporte une attention particulière à la présentation de ses travaux.

- La chute du mur de Berlin a apporté de grands changements dans l'économie européenne.

 

 

Emporter signifie « prendre avec soi un objet en partant d'un lieu », sens qu'on peut confondre avec le premier sens du verbe apporter. Contrairement au verbe apporter, le verbe emporter met l'accent sur le point de départ, sur le lieu que l'on quitte, sur l'éloignement, cette idée étant rendue par le préfixe em-. Emporter peut aussi avoir d'autres sens. Il peut signifier « entraîner avec force et rapidité » et, à la forme pronominale, « se laisser aller à la colère ». La locution l'emporter, quant à elle, signifie « avoir le dessus ».

 

Exemples :

 

- Louis a emporté mon crayon lorsqu'il est sorti de mon bureau.

- Les vagues ont emporté son ballon.

- Pierre s'est laissé emporter par son imagination.

- Il ne faut pas trop le taquiner : il s'emporte facilement.

- On ne sait pas si c'est la raison ou la passion qui va l'emporter.



Apurer et épurer


Bien que les verbes apurer et épurer aient une certaine parenté sémantique, leurs significations diffèrent.

 

Apurer est un terme qui ne s’utilise que dans le domaine de la comptabilité. Il signifie « s’assurer qu’un compte est en règle après vérification des pièces justificatives ».

 

Exemple :

 

- Cette commission spéciale a le mandat d’apurer les comptes.

- J’ai demandé à ce comptable d’apurer les comptes de notre entreprise familiale.

 

Le verbe épurer signifie pour sa part « purifier en supprimant les éléments étrangers ». Au figuré, il peut aussi avoir le sens de « devenir plus pur, meilleur » ou « rendre plus correct, plus raffiné ». Enfin, il peut signifier « exclure certains éléments indésirables d’un groupe ou d’une société ».

 

Exemples :

 

- Êtes-vous bien certain que cette eau a été épurée?

- Cet auteur a épuré son style à la demande de son éditeur.

- Cet automne, les lignes des vêtements s’épurent et l’accent est mis sur la sobriété.

- Le conseil d’administration de cette société a été épuré.

 

Alors que le préfixe a- dans apurer marque le but, le préfixe é- dans épurer exprime une idée d’achèvement. Les significations voisines de ces préfixes expliquent pourquoi, à l’origine, ces deux verbes étaient beaucoup plus proches par le sens. C’est ainsi qu’au XIIe siècle, apurer et épurer avaient le sens de « purifier », le premier avec une valeur concrète et le second avec une valeur abstraite.




Ascendance et descendance

 

Bien que leurs sens soient généralement opposés, les substantifs ascendance et descendance sont parfois confondus, surtout lorsqu'ils sont employés dans le domaine de la généalogie, où ils peuvent tous les deux exprimer l'idée d'origine.

 

Le nom ascendance exprime de façon générale une idée de mouvement allant de bas en haut. On l'utilise principalement au sens d'« ensemble des générations de parents dont est issue une personne » et, par extension, d'« origine ».

 

Exemples :

 

- Il n'y a que des Français dans son ascendance paternelle.

- Julie a l'intention de faire une recherche pour en savoir davantage sur son ascendance.

- Luc est très fier de son ascendance irlandaise.

 

Ascendance est également employé dans des domaines plus techniques, notamment en météorologie, au sens de « courant aérien ascendant »; en astronomie, où il désigne le mouvement ascendant d'un astre sur l'horizon; et en mathématiques, au sens de « nature d'une progression dont les termes vont à la hausse ».

 

 

Le nom descendance, qui est dérivé du verbe descendre, exprime quant à lui une idée de mouvement allant de haut en bas. Il est principalement utilisé au sens d'« ensemble des personnes qui sont issues des mêmes ancêtres, qui font partie de la même lignée »; il est alors synonyme de postérité. Or, descendance possède aussi un sens moins répandu, et considéré comme vieux par certains ouvrages de référence, soit « le fait de tirer son origine familiale d'un groupe de personnes »; il prend ainsi le sens opposé d'« origine », de « filiation », que l'on attribue généralement au nom ascendance.

 

Exemples :

 

- Sylvain est attristé par le fait qu'il ne laissera aucune descendance.

- Mon père a célébré son 90e anniversaire en présence de toute sa descendance.

- J'aurais aimé être de descendance aristocratique. (ou, plus souvent : d’ascendance)

 

 

En conclusion, ascendance et descendance peuvent tous deux faire référence à la ligne généalogique d'une personne, mais d'un point de vue différent, c’est-à-dire en parlant des générations qui la précèdent (ascendance) ou qui la suivent (descendance). Par ailleurs, ces deux noms ont aussi en commun l'idée d'origine, principalement exprimée dans la construction être d'ascendance ou de descendance, qui signifie « faire partie, être issu de telle ligne généalogique »; toutefois, on retiendra qu'il est beaucoup plus courant d'employer le nom ascendance dans ce sens.

 

Exemples :

 

- Sophie est d'ascendance algonquine. (ou, plus rarement : de descendance)

- Croyez-vous que les humains soient tous de même ascendance? (ou, plus rarement : de même descendance)




Avènement et événement

 

Les noms avènement et événement, issus de la même famille de mots, présentent des sens différents.

 

Le nom avènement a d'abord le sens religieux de « venue, arrivée du Messie », attesté depuis le début du XIIIe siècle. Il est issu de l'ancien verbe avenir, qui avait notamment le sens d'« arriver ». Il désigne aussi, par extension, l'accession au pouvoir souverain. Au figuré, avènement signifie « établissement du règne de quelque chose ».

 

Exemples :

 

- L'avènement du Christ divise le cours de l'histoire en deux : avant et après Jésus-Christ.

- L'avènement de Hugues Capet donna son nom à la monarchie capétienne.

- Ce politicien a annoncé l'avènement d'un nouvel ordre mondial.

- Depuis l'avènement de la photographie aérienne, les géographes disposent d'une source d'informations irremplaçable.

 

 

La graphie de événement ressemble beaucoup à celle d'avènement parce que ce mot a été formé au XVe siècle d'après le modèle d'avènement, à partir du verbe latin evenire « sortir, avoir un résultat, se produire ». Événement a remplacé le mot évent, dérivé du latin eventus, d'abord écrit event en ancien français, époque à laquelle ce dernier a été emprunté par l'anglais.

 

 

Le terme événement, aujourd'hui aussi écrit évènement, signifie « ce qui arrive, se produit et est digne d'attention ou a une certaine importance ». Au pluriel le terme a, outre le sens premier, celui d'« ensemble des faits plus ou moins importants de l'actualité ». Par euphémisme, on utilise aussi le pluriel pour parler de guerres, d'insurrections, de révoltes, etc.

 

Exemples :

 

- Cette compagnie d'assurance garantit l'indemnisation de tout événement imprévisible et soudain survenu dans les lieux mentionnés dans le contrat.

- Marie a donné naissance à un joli garçon, fêtons l'événement!

Ce film relate un événement douloureux.

- Dans ce livre, on présente une chronologie des événements politiques, artistiques et sportifs qui ont jalonné la dernière décennie.

- Les événements du 11 septembre 2001 sont passés à l'histoire.

 

L'importance d'un événement étant une donnée très relative (nommer un événement est en quelque sorte le résultat d'une interprétation des faits), il convient de préciser qu'il est tout à fait correct de faire suivre ce terme d'un adjectif tel que marquant, exceptionnel, majeur, etc.

 

 


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