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Le bon usage

Le bon usage

Mon blog est consacré essentiellement au bon usage de la langue française. Il est donc, spécialement conçu et destiné aux collégiens,lycéens, étudiants,et notamment aux amoureux de la langue de Molière.


Marie Catherine d'Aulnoy

Publié par Fawzi Demmane sur 19 Novembre 2009, 16:16pm

Catégories : #Une Vie...., des Oeuvres


Marie-Catherine, comtesse d’Aulnoy, née Le Jumel de Barneville à Barneville-la-Bertran le 14 janvier 1651 et morte à Paris le 13 janvier 1705, est une écrivaine française. Femme "d'esprit" et scandaleuse, elle est l'une des auteurs à l'origine du genre écrit du conte merveilleux. Là où d'autres tels que Charles Perrault travaillaient dans le sens du polissage, D'Aulnoy lui a elle insufflé un esprit subversif en usant d'allégories et de satires. Son travail littéraire est souvent rapproché de celui de Jean de La Fontaine pour sa critique masquée de la cour et de la société française du XVIIe siècle.
D'Aulnoy.jpg



























Biographie

Marie-Catherine Le Jumel de Barneville est la fille de Claude Le Jumel et de Judith Angélique Le Coustelier, appartenant à la petite noblesse normande ; elle est parente du marquis de Béringhem.

Sa famille arrange, comme il était de coutume à l’époque, son mariage à l’âge de seize ans, le 8 mars 1666 à un valet de pied du duc de Vendôme, François de La Motte, baron d’Aulnoy en Brie, qui est son aîné de trente ans et possède une réputation de grand buveur et de coureur impénitent. En 1669, Marie-Catherine, sa mère et deux complices (probablement leurs amants), montent une machination faisant accuser le baron d’Aulnoy d’un crime de lèse-majesté
passible de la peine de mort. Arrêté, son mari sera relaxé, mais les « amis » de sa femme sont condamnés à la décapitation pour calomnie. Le complot éventé, la baronne ne devrait son salut qu’à une fuite dans des circonstances rocambolesques, fuyant par un escalier dérobé et se réfugiant sous le catafalque d’une église. Contrainte de s’exiler, elle aurait voyagé à travers l’Europe pour échapper à la condamnation qui la menaçait. Sa mère, la comtesse de Gudanne se réfugie en Espagne.

Passée en Angleterre, en 1675, elle aurait gagné ensuite l’Espagne où sa mère résidait jusqu’au moment où cette dernière put revenir en France en 1685 car elle rentra en grâce auprès de Louis XIV pour services rendus à la cour. On retrouve sa trace à en 1690 lorsqu’elle s’installe à Paris où elle ouvre un salon littéraire avant de se trouver à nouveau compromise dans un scandale pour son amitié pour Madame Ticquet qui sera par la suite décapitée pour le meurtre
de son mari.

Elle a également été admise à l’Académie des Ricovrati de Padoue comme la septième femme célèbre parmi ses membres sous les surnoms de « l’éloquente » et de « Clio » ; elle y représentait la muse de l’histoire. Elle était la nièce de la savante Marie Bruneau des Loges (1585-1641).

Elle mourut paisiblement chez elle, en 1705 à Paris. Un de ses éditeurs et biographe, Mathurin de Lescure, a dit des deux portraits qui subsistent de cette conteuse qu’ils laissent « l’image d’une sémillante et plantureuse beauté ».



Ses oeuvres


1 /  Contes - Tome I

Contenu


La Belle aux cheveux d'or - L'Oiseau bleu - Gracieuse et Percinet - La Biche au bois - Babiole - Finette Cendron - Fortunée - La bonne petite souris - La Princesse Rosette - Le Mouton - Le Nain jaune - Le Prince lutin - La Grenouille bienfaisante.

 

 

2 /  Contes - Tome II

 

Contenu


La Chatte Blanche - Le Rameau d'Or - Le Pigeon et la Colombe - Le Prince Marcassin - La Princesse Belle-Étoile.

 

 

3 /  Contes de fées

 

Contenu


L'isle inaccessible - La Belle aux cheveux d'or - L'oiseau bleu - Gracieuse et Percinet - La biche au bois - La chatte blanche.

 

 

 

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