Avec les verbes susceptibles d’être construits soit personnellement, soit impersonnellement, on utilise ce qui ou ce qu’il : qui est le sujet du verbe construit personnellement, qu’il apparaît dans la tournure impersonnelle.
La nuance entre les deux possibilités est parfois indiscernable. Ainsi :
ce qui restait d’élèves… (Pagnol) ;
ce qui lui reste de sainteté (Maurois) ;
ce qu’il lui restait à faire (R. Rolland) ;
ce qu’il vous reste à découvrir (Duhamel).
On peut donc écrire aussi bien : nous verrons ce qui se passera ou ce qu’il se passera.