Faute de grives, on mange des merles
Tu m'étonnes fort et j'en ris
Quand sur l'AMOUR, TOI, tu écris.
Pour moi, c’est chose bien trop étrange
De constater comment on change
Et de cœur et de sentiments
Simplement pour passer le temps
Peu t’importent les vraies détresses
Que ton jeu beau et plein d’adresse
Perpétue bien allègrement
Te procurant tant d’agrément
Peu importe à toi l’infortune
Que tes amours fausses importunes
Font naître au fond des âmes crédules
Qui ne voient point que tu simules
Mais moi qui trop bien te connais
Te dis : méfie-toi désormais
Je sais enfin qu’il ne faudra plus
Que mon amour te soit un dû
Car j’ai bien saisi cette perle:
Faute de grives on mange des merles
Texte co-écrit par B. C. et Fawzi Demmane,
le 01/12/2010